Actualités Liveboat

14/06/2021

La PLM, une course emblématique retransmise en live sur Liveboat !

Ce printemps 2021 à marqué le retour de la ville de Lorient dans l’événementiel de la course au large. Pas moins de 5 événements seront accueillis cette année dans la ville aux 5 ports. Le premier d’entre eux, la Plastimo Lorient Mini 6.50, s’est tenu le 15 avril 2021 à huis clos, mais avec 130 coureurs au départ !... Parce qu’au cœur de la Sailing Valley, comme ailleurs sur la planète course au large, tout commence par le Mini.

Le Mini, un circuit initiatique

La majorité des skippers engagés sur cette Plastimo Lorient Mini 6,50 ont participé à ce qui sera leur toute première course transatlantique, la « Mini Transat » (une traversée de l’Atlantique en solitaire sur un bateau de 6,50 m, sans assistance) dont le coup d’envoi sera donné cet automne. Pour tous, ce défi engagé qui fait parfois basculer leur vie. C’est là tout le piment de ce circuit « Mini » qui a vu naitre tant de grands noms de la voile (Loïc Peyron, Michel Desjoyeaux, Isabelle Autissier, Thomas Coville, Thomas Ruyant, Yannick Bestaven, notamment...). Lorient est particulièrement prisée des « ministes » : une cinquantaine de coureurs s’y entraine à l’année et le siège de leur classe y est installé (à l’instar de ceux des classes IMOCA et Figaro Bénéteau*). C’est donc en toute logique que Lorient accueille la première course de la saison de ce circuit par lequel tout commence…

Lorient et la course au large, toute une histoire qui s’écrit au présent !

« Ce qui a été créé ici est unique au monde. Tous les acteurs de la course au large sont présents, à un niveau d’excellence », souligne Jean-Philippe Cau, récemment élu président de Lorient Grand Large. En effet, pas moins de 13 écuries professionnelles de course au large (3 Ultim* et 10 IMOCA), une quinzaine de coureurs Class40, dont une majorité de bateaux de la dernière génération, 15 Figaristes et une cinquantaine de coureurs Mini 6,50 ont choisi Lorient – La Base pour port d’attache. Ils sont venus y chercher un écosystème complet constitué d’une centaine d’entreprises, liées à la course au large et toutes prisées dans leur domaine : chantiers navals spécialisés, gréeurs, fabricants de mâts, fournisseurs d’électronique et de systèmes informatiques embarqués surmesure, fabricants de foils et de pièces composites custom, bureaux d’études, architectes navals, voileries, structures d’entrainement… Les infrastructures portuaires mises en place depuis les années 2000 sont elles aussi notamment conçues pour répondre aux cahiers de charges des coureurs professionnels. Sans oublier bien sûr le plan d’eau lorientais, qui s’ouvre directement sur le grand large, accessible H24, 365 jours par an… « Cette pluralité d’acteurs d’exception et ces atouts géographiques m’ont tout de suite fasciné ! Cette ville aux cinq ports, tous situés en centre-ville, est fabuleuse. C’est un coin de rêve où l’on peut pratiquer tous les sports nautiques et profiter des chemins côtiers, des plages… La seule chose qui manquait, c’était des événements nautiques à la hauteur de la Sailing Valley, de la représentativité et de l’attractivité de la région. Les événements programmés cette année sont la preuve de la nouvelle volonté politique de replacer Lorient au cœur des grands rendez-vous nautiques, et ce n’est qu’un début », conclut Jean-Philippe Cau, président de Lorient Grand Large.

Le Live du départ retransmis sur Liveboat !

Pour cette 7ème édition, un nouveau partenaire a pris part cette année à la Plastimo Lorient Grand Large : Liveboat. Armé d’une équipe de production professionnelle, le départ a pu être suivi par des centaines de téléspectateurs sur Liveboat et les réseaux sociaux. Pour l’occasion, un plateau TV avec des invités de marque comme Yves Le Blévec ont pu commenter ce départ et échanger autour des enjeux d’une telle course. Cathy Millien, responsable de la communication chez Plastimo Lorient, est revenu sur l’engagement et les retombées de ce partenariat pour cette édition un peu spéciale (on le rappelle, l’évènement s’est déroulé à huis clos.) Un grand merci à Chris Colussi d’avoir animé ce live, ainsi qu’à Thomas Deregnieaux et Clément le Calve pour la réalisation du Live ! 🌊 📹

Résultats de la PLM 2021

En série : 🥇 DHALLENNE HUGO & Thibaut Vauchel-Camus 🥈 Paul Cloarec & Benoit Hantzperg 🥉Claire Montecot & GuillaumeQuilfen

et en proto : 🥇 Pierre Le Roy & cedricfaron 🥈 NolwenPebelier & Nicolasd’estais 🥉 Francois.champion & Paul Marette

Retrouver le replay du live ici

01/06/2021

Retour sur l’interview de Marie Gendron et sa participation à la PLM 2021

Marie Gendron, jeune passionnée de voile de 29 ans, s'est lancée dans un projet ambitieux : celui de construire son propre bateau, respectueux de l’environnement ! Cette jeune ingénieur composite travaille sur ce projet fou tout au long de ses études. Après 5 ans de sacrifice et de travail, son bateau est fin prêt ! Elle participera par la suite à de nombreuses courses dont la traversée de l’atlantique en solitaire : La fameuse Mini-Transat

Retour sur l’interview réalisée par Liveboat avant le départ de la Plastimo Lorient Mini 2021

Bonjour Marie, peux- tu te présenter ?

Je m’appelle Marie Gendron, j'ai 29 ans et je suis ingénieur composite !

Comment es-tu arrivée dans la voile ? En mini ?

Mes parent m’emmenaient quand j'étais petite avec eux et on partait à 3 sur un tout petit bateau qui faisait 5.50m et quand je me baladais sur les pontons je croisais la version course du bateau de mes parent et du coup forcément ça m’as forgé un rêve de petite fille de partir avec mon propre bateau.

C’est quoi ton bateau ?

Mon bateau c’est un mini 6.50, c’est un prototype que j’ai construit pendant mes études en 2012. Il est tout en carbone avec des fibres recyclées parce que c’est quelque chose qui était important pour moi de fabriquer un bateau en faisant attention à son impact !

Ton projet pour la suite ?

Mon projet sur la suite c’est de retourner sur la transatlantique avec un nouveau bateau encore plus puissant et responsable.

Ton engagement dans ton projet voile ?

J’ai beaucoup aimé soutenir le projet de Catheryne Chabeau : faire de l'océan un bien commun de l’humanité et naviguer sous ses couleurs. Pour le prochain projet, j’aimerai continuer de naviguer pour une cause en lien avec mes valeurs.

A quelles courses participes tu cette année ?

Cette année, après un an en solitaire, je vais faire que du double. On va partir sur 4 courses en commençant par la PLM. Les prochaines courses le Fasnet en Irlande et en Espagne avec la Mini Gascogna.

Ton objectif sur la PLM ?

Déjà, de pas finir dernière! 3 ans de mini c’est un bon bagage mais on sait jamais ce qu’il peut se passer ! C’est un sport mécanique ! J’aimerai quand même au moins rester sur un podium comme sur mes dernières courses où j’ai fais 2ème à la Mini en mai !

Un moment inoubliable en mini ?

Le moment inoubliable c’est d'être arrivé aux Açores. La première course après 6 mois de solitaire sur mon bateau. Découvrir des îles après 13 jours de courses où on a eu des conditions difficiles.

Ton skipper préféré ?

François Gabart parce qu’il est trop beau ! Michel Desjoyaux parce qu’il est trop fort !

Tu penses quoi de pouvoir suivre le départ d'une course en live avec Liveboat ?

Pour moi c’est indispensable parce que nous on est à la barre, on est à la manoeuvre et à la performance ! Faire des films, des vidéos, et retranscrire ce qu’on vit en mer c’est presque impossible pour nous. Le fait d'avoir un dispositif, du matériel qui nous permettent de retranscrire tout cela, ça serait magique !

Tu cherche des sponsors ?

Sur le projet avec mon petit bateau c’est une page qui se tourne parce que ça va faire 10 ans que je suis dessus avec notamment la SNCF et 20 autres partenaires qui m’ont soutenu. Aujourd'hui, c’est une page qui se tourne avec ce bateau parce qu’il va aller vers d’autres horizons et moi aussi puisque j’ai envie de construire un nouveau bateau encore plus puissant, plus rapide et surtout plus responsable ! Pour ça je cherche ma nouvelle équipe et mes nouveaux partenaires !

14/04/2021

PLM : La Plastimo Lorient Mini, Interview du directeur marketing de Plastimo

Annulée pour l’édition 2020, La 7ème édition de la Plastimo Lorient Mini 6.50 a finalement bien eu lieu cette année pour le plus grand bonheur des ministes. Après des centaines de tests PCR réalisés, les 130 skippers ont pu prendre le départ le jeudi 15 avril dernier à 17h.

Se déroulant à Huis Clos pour des raisons sanitaires, cette course avait donc un goût un peu particulier mais a néanmoins rencontré le succès escompté.

Nous avons rencontré Fréderic Blaudeau, directeur Marketing de Plastimo Lorient, qui revient sur un partenariat un peu différent des autres éditions.

Quels sont les avantages pour Plastimo d’être partenaire pour la course ?

« Pour nous, c’est surtout qu’elle se passe à Lorient où nous sommes implantés historiquement. Nous avons toujours été en contact avec ce genre d’événements ».

Ce type de courses véhicule un message de passion et de sécurité et permet de positionner Plastimo comme expert équipementier et créateur de la sécurité en mer. Marque emblématique de la plaisance, Plastimo accompagne les professionnels du nautisme sur toutes les mers du globe.

« C’est la quatrième année consécutive, on est très fiers car cette une classe qui est très dynamique et qui fait preuve toujours d’ingéniosité, de passion et de talent.”

Malgré l’impossibilité de communiquer sur l’évènement et le déroulement à Huis clos, Plastimo a répondu présent pour accompagner cette course aux milles, une étape importante pour les skippers qui veulent obtenir les qualifications nécessaires pour participer à la Mini Transat du 26 septembre 2021 au départ des Sables d’Olonne !

Une retransmission LIVE inédite.

Pour la première fois, Le départ de la PLM Lorient grand large a été retransmis en Live sur Liveboat et les réseaux sociaux comme Facebook Live. Un engouement qui s’est traduit par plus de 4500 vues et 1400 interactions. 👍

Nous avons eu la chance de pouvoir accueillir Yves le Blévec, qui a pu expliquer les particularités de la Class Mini, les enjeux et les difficultés que cette classe peut rencontrer. Souvent en début de parcours, ces skippers sont confrontés à des freins budgétaires et techniques, qu’il faut surmonter pour accéder aux qualifications.