Actualités Liveboat

14/06/2021

La PLM, une course emblématique retransmise en live sur Liveboat !

Ce printemps 2021 à marqué le retour de la ville de Lorient dans l’événementiel de la course au large. Pas moins de 5 événements seront accueillis cette année dans la ville aux 5 ports. Le premier d’entre eux, la Plastimo Lorient Mini 6.50, s’est tenu le 15 avril 2021 à huis clos, mais avec 130 coureurs au départ !... Parce qu’au cœur de la Sailing Valley, comme ailleurs sur la planète course au large, tout commence par le Mini.

Le Mini, un circuit initiatique

La majorité des skippers engagés sur cette Plastimo Lorient Mini 6,50 ont participé à ce qui sera leur toute première course transatlantique, la « Mini Transat » (une traversée de l’Atlantique en solitaire sur un bateau de 6,50 m, sans assistance) dont le coup d’envoi sera donné cet automne. Pour tous, ce défi engagé qui fait parfois basculer leur vie. C’est là tout le piment de ce circuit « Mini » qui a vu naitre tant de grands noms de la voile (Loïc Peyron, Michel Desjoyeaux, Isabelle Autissier, Thomas Coville, Thomas Ruyant, Yannick Bestaven, notamment...). Lorient est particulièrement prisée des « ministes » : une cinquantaine de coureurs s’y entraine à l’année et le siège de leur classe y est installé (à l’instar de ceux des classes IMOCA et Figaro Bénéteau*). C’est donc en toute logique que Lorient accueille la première course de la saison de ce circuit par lequel tout commence…

Lorient et la course au large, toute une histoire qui s’écrit au présent !

« Ce qui a été créé ici est unique au monde. Tous les acteurs de la course au large sont présents, à un niveau d’excellence », souligne Jean-Philippe Cau, récemment élu président de Lorient Grand Large. En effet, pas moins de 13 écuries professionnelles de course au large (3 Ultim* et 10 IMOCA), une quinzaine de coureurs Class40, dont une majorité de bateaux de la dernière génération, 15 Figaristes et une cinquantaine de coureurs Mini 6,50 ont choisi Lorient – La Base pour port d’attache. Ils sont venus y chercher un écosystème complet constitué d’une centaine d’entreprises, liées à la course au large et toutes prisées dans leur domaine : chantiers navals spécialisés, gréeurs, fabricants de mâts, fournisseurs d’électronique et de systèmes informatiques embarqués surmesure, fabricants de foils et de pièces composites custom, bureaux d’études, architectes navals, voileries, structures d’entrainement… Les infrastructures portuaires mises en place depuis les années 2000 sont elles aussi notamment conçues pour répondre aux cahiers de charges des coureurs professionnels. Sans oublier bien sûr le plan d’eau lorientais, qui s’ouvre directement sur le grand large, accessible H24, 365 jours par an… « Cette pluralité d’acteurs d’exception et ces atouts géographiques m’ont tout de suite fasciné ! Cette ville aux cinq ports, tous situés en centre-ville, est fabuleuse. C’est un coin de rêve où l’on peut pratiquer tous les sports nautiques et profiter des chemins côtiers, des plages… La seule chose qui manquait, c’était des événements nautiques à la hauteur de la Sailing Valley, de la représentativité et de l’attractivité de la région. Les événements programmés cette année sont la preuve de la nouvelle volonté politique de replacer Lorient au cœur des grands rendez-vous nautiques, et ce n’est qu’un début », conclut Jean-Philippe Cau, président de Lorient Grand Large.

Le Live du départ retransmis sur Liveboat !

Pour cette 7ème édition, un nouveau partenaire a pris part cette année à la Plastimo Lorient Grand Large : Liveboat. Armé d’une équipe de production professionnelle, le départ a pu être suivi par des centaines de téléspectateurs sur Liveboat et les réseaux sociaux. Pour l’occasion, un plateau TV avec des invités de marque comme Yves Le Blévec ont pu commenter ce départ et échanger autour des enjeux d’une telle course. Cathy Millien, responsable de la communication chez Plastimo Lorient, est revenu sur l’engagement et les retombées de ce partenariat pour cette édition un peu spéciale (on le rappelle, l’évènement s’est déroulé à huis clos.) Un grand merci à Chris Colussi d’avoir animé ce live, ainsi qu’à Thomas Deregnieaux et Clément le Calve pour la réalisation du Live ! 🌊 📹

Résultats de la PLM 2021

En série : 🥇 DHALLENNE HUGO & Thibaut Vauchel-Camus 🥈 Paul Cloarec & Benoit Hantzperg 🥉Claire Montecot & GuillaumeQuilfen

et en proto : 🥇 Pierre Le Roy & cedricfaron 🥈 NolwenPebelier & Nicolasd’estais 🥉 Francois.champion & Paul Marette

Retrouver le replay du live ici

09/06/2021

Sponsoriser un ministe : une alternative accessible pour démarrer dans le sponsoring de voile ?

Hugo picard, "The sailingfrenchman" nous parle sponsors et réseaux sociaux.

À 31 ans, Hugo Picard a déjà une sacrée histoire derrière lui. Il partage depuis des années son expérience en publiant ses vidéos sur YouTube, où l’on peut suivre l’ensemble de ses projets.

En pleine préparation pour la Mini Transat 2021, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec lui pour parler sponsors et visibilité médiatique de la Class Mini.

Sponsoriser son projet voile : un démarrage plus compliqué que prévu.

Hugo décide de se lancer dans l’aventure voile professionnelle fin 2019. Il commence par monter un premier dossier pour parler de son projet et rechercher des sponsors. Avec une petite épargne en poche, il n’a pas encore les fonds nécessaires pour acheter un bateau. Après avoir essuyé plusieurs refus de la part des banques pour débloquer les fonds, il décide alors de se pencher vers une seconde option : la location. En louant son premier 6.50, Hugo s’assure une première saison de course pour gagner ses qualifications, qu’il acquiert haut la main.

Hugo ne fait pas que naviguer, il consacre aussi beaucoup de temps à créer du contenu vidéo pour sa communauté Youtube (plus de 121 000 abonnés), ce qui lui prend environ 20h de travail par semaine ! Avec une telle visibilité, Hugo s’assure de pouvoir continuer l’aventure en trouvant les sponsors pour le soutenir. Cependant, il ne rencontre pas les bons interlocuteurs et décide alors de passer par une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank. une initiative qui lui apportera les fonds nécessaires pour tenir quelques mois supplémentaires.

Pari réussi, mais au bout de quelques mois, le problème de financement revient. Des centaines de mails envoyés aux sponsors potentiels, un quotidien pris par les meetings, la création vidéo, les entraînements, Hugo ne voit pas le bout du tunnel et commence à désespérer.

Avec un compte Instagram affichant déjà 8 000 abonnés en 2020 (il faut dire qu’Hugo est actif, plus de 10 000 abonnées en 2021), et un site web bien complet et référencé, il est alors repéré par une société d’accastillage Allemande : SVB, qui deviendra son sponsor titre !

« La marque souhaitait se développer en France, j’imagine que la personne en charge des partenariats a dû taper « skipper France » sur Google et voir que j’étais actif sur les Réseaux sociaux »

Le partenariat prend forme, Hugo y trouve son compte, ravi de pouvoir de communiquer pour une entreprise qui a du sens pour le nautisme.

Un partenaire titre, une première grosse étape dans la recherche de sponsor.

Hugo a donc signé avec son partenaire Titre (SVB), mais cela ne suffit pas pour qu’il puisse aller au bout de mon projet. « J’ai pourtant une bonne visibilité et je manie les réseaux sociaux depuis plusieurs années ». Avec plus de 130K abonnés en tout, il espère pouvoir convaincre rapidement de nouveaux sponsors à le soutenir.

Les solutions évoluent, le projet Liveboat voit le jour en 2020 pour soutenir les plus petites classes et permettre aux jeunes skippers d’atteindre leurs objectifs. Apporter la visibilité nécessaire au skipper, en utilisant des leviers marketing innovants (multiplication des supports, Live, webinar, podcast, vidéos…), permet de faire évoluer les possibilités de sponsoring. Il n’est pas forcément nécessaire d’investir des millions pour soutenir un skipper. De plus en plus de jeunes marques se lancent dans l’aventure, en trouvant des contreparties qui leur conviennent. Cela demande donc au skipper de booster son travail de recherche puisqu’il faut démultiplier les sponsors.

Se faire accompagner pour la communication ?

Hugo s’occupe soi-même de sa communication, mais avoue y passer beaucoup de temps au quotidien. Un temps qu’il aimerait consacrer à l’entraînement et à la pratique de voile. Il y a quelques semaines, il décide de faire appel à une Freelance en communication, pour l’accompagner sur les publications et les vidéos.

« J’ai voulu contacter des agences de com comme RIVACOM, mais ils ne préfèrent pas travailler avec les Ministes, les budgets leur semblent trop importants par rapport au bénéfices/ visibilité. »

Il existe un fossé entre la course au large et les Ministes. Pour la course au large, elles sont tellement médiatisées que les marques n’hésitent plus à y injecter des millions. « Par contre, quand on va leur proposer de financer à hauteur de 100 000 euros tout un projet de Mini Transat, il n’y a plus personne. Je les comprends aussi, même si cela leur coûte seulement le prix d’un foil pour la course au large, elles ne s’y retrouvent pas avec les Ministes, en termes de visibilité. »

Le marketing d’influence pour les skippers ?

Depuis quelques années, nous voyons fleurir des agences d’influence pour répondre aux besoins des marques sur les Réseaux Sociaux.
Vous avez de la visibilité sur les Réseaux sociaux ? Les marques viennent d’elles-mêmes vous proposer des placements de produits, contre rémunération : « vendre du maquillage ou des bijoux, ça ne m’intéresse pas » nous confie Hugo.

Accompagner les skippers dans leur recherche (création de contenu, présentation, gestion des Réseaux sociaux) pour pouvoir aller plus loin et répondre aux attentes du sponsoring de 2021, c’est la mission principale de Liveboat.

« Nous voulons donner du sens à ces collaborations en mettant en valeur des opportunités que les marques n’ont encore peut être pas bien identifiées » nous confie Romain, spécialiste des réseaux sociaux et chargé de marketing chez Liveboat.

Vous souhaitez vous lancer mais vous ne savez pas comment ? Contactez-nous !

07/06/2021

Dans le milieu sportif, la voile est un bel exemple de mixité.

La voile est bien un sport où les femmes et les hommes sont mis sur un pied d’égalité, notamment dans la course au large : même bateau, même classement ! Cependant, les équipages mixtes se font encore assez rare, même si les navigatrices s’imposent peu à peu dans un monde habituellement réservé aux hommes.

Très peu de femmes dans les grandes courses au large.

L'absence de skippeuses dans les grandes courses reste une réalité et se fait ressentir. En 2016, aucune navigatrice n'a pris le large au départ du Vendée Globe. 4 ans plus tard, en 2020, 7 femmes ont concourues lors de l'édition de 2020, un chiffre record dans l'histoire du tour du monde qui marque une progression. Le constat est le même pour la Route du Rhum, qui comptait sur 123 participants seulement 6 navigatrices s'élançant de Saint-Malo, en Bretagne, en novembre 2018. Deux hypothèses s’avancent pour justifier ce manque de parité. D’une part on parle de bateaux très exigeants physiquement et d’autre part de la difficulté de trouver des sponsors, favorisant financièrement les performances masculines. Dans la course du SailGP, la question des fonds n'est pourtant pas un problème, le milliardaire finance tout pendant trois ans. Ensuite, c’est aux équipes de trouver leurs sponsors. Mais aucune navigatrice n'a été choisie parmi les six barreurs capitaines en charge de constituer les flottes. Pour Billy Besson, le skippeur du bateau français SailGP, quadruple champion du monde en Nacra17 en équipe avec Marie Riou, les choses évoluent : "On invente sans cesse de nouvelles technologies pour rendre la vie plus facile à bord, parce que les forces demandées pour manœuvrer sont difficiles. Cette évolution s'adapte aux femmes comme aux hommes."

La mixité dans la voile.

Samantha Davis, Clarice Kramer, Alexia Barrier, Isabel Joschke, Pip Hall, Miranda Mellon... Ces noms ne vous sont peut-être pas inconnus, et pour cause, elles font partie d'une nouvelle génération de skippeuses prêtes à relever de grands challenges ! Volontaires, passionnées et courageuses, elles ont fait preuve d'abnégation. Samantha Davis et Isabel Joschke en sont la preuve, bien qu'elles aient dû renoncer au classement du Vendée Globe 2020/2021, elles ont décidé de finir ce qu’elles avaient commencé hors-course. Jeunes ou plus âgés, célibataires ou mariés, mère ou pas, ils décident de culminer leurs ambitions et de rejoindre un monde habituellement réservé aux hommes ... Mais de grands changements s'opèrent ! Car s'il y a un sport qui favorise la diversité et la mixité, ce sont les courses au large ! La voile est le seul sport où les hommes et les femmes naviguent à égalité, et il n'y a pas de différence de classement. C'est ce qu'expliquait Clarisse Crémer lors de son arrivée au Vendée Globe en 2021 : "J'ai entendu dire que j'étais la femme la plus rapide d'un Vendée Globe, mais c'est un sport mixte, il n'y a pas de classement homme/femme. C'est sûr que c'est chouette d'être la première femme à boucler la course, être une femme dans le monde de la voile c'est cool, mais encore une fois il n'y a pas de classement féminin/masculin."

Si en 2012, on peut encore lire dans la chronique « Monde », que la vie en promiscuité avec les femmes peut se compliquer dans les compétitions en équipage, ou que ces dernières manques de force physique, les lignes bougent. En 2017, la Volvo Ocean Race (maintenant connue sous le nom de The Ocean Race) a établi des règles de mixité parmi les membres d'équipage. En 2024, les Jeux Olympiques accueilleront également la première compétition de course au large en duo mixte. Il est vrai qu'un équipage entièrement féminin comme l'équipe SCA sur la Volvo Ocean Race 2014-2015 est encore rare. L'ancienne coéquipière du French Sailing GP Tour, Marie Riou était la seule femme parmi plus de 30 navigateurs sur le circuit.

Des projets de voile principalement personnels

Aujourd'hui, du Circuit Mini à la classe Figaro, en passant par la Class40 classe et même la classe IMOCA, les femmes participent à de nombreux niveaux aux compétitions océaniques. Pour le prouver, ce sont 6 navigatrices qui ont pris les devants en participant au Vendée Globe 2020/2021 ! La jeune Clarisse Crémer a été nommée à la barre de l'IMOCA Banque Populaire, alors qu’elle s'est lancée dans la voile de compétition il y a seulement quelques années. La majorité des skippeuses ont été reconnues et admirées par leurs pairs masculins, Jean Le Cam. Il est venu accueillir Pip Hare arrivé aux Sables d'Olonne, la trouvant "incroyable". Arnaud Boissières a également félicité Isabelle Joschke et Samantha Davies lors de la conférence de presse pour leur arrivée.

Dans les classes Multi50 ou Ultimes les femmes ne sont pas encore au rendez-vous.

Alors à quand une navigatrice en Ultime ? Suivez les actualités sur Liveboat :-)

07/06/2021

Comment bien communiquer sur son projet de voile ?

Choisissez ce dont vous voulez parler.

Ce n’est pas chose aisée que de parler de soi. Chez Liveboat, nous le savons bien. Notre communauté de skippers nous a fait part des difficultés rencontrées à structurer son discours, le mettre en avant et le présenter de manière professionnelle.

Les questions que vous devez vous poser en premier sont les suivantes :

Votre passion : Qu’est ce qui m’anime ? Pourquoi suis-je passionnée par ce sport ? Quelles sont mes modèles ? Qu’est-ce que je ressens quand je monte sur un bateau ? Vos valeurs : Qu’est-ce que m’a apporté la pratique de la voile jusqu’ici ? Quelles sont les valeurs dont je veux parler (dépassement de soi, persévérance, abnégation…) Votre personnalité : Comment les autres me perçoivent ? Mon caractère correspond-il avec mes ambitions sportives ? Votre parcours : Qu’est ce qui m’a amené à vouloir pratiquer ce sport ? Quels freins et quelles opportunités ai-je pu rencontrer depuis ? Vos ambitions : Quels sont les régates auxquelles j’aimerai participer ? Quelles sont celles qui me paraissent inatteignable mais qui alimentent ma passion pour ce sport ?

Il est difficile de bien se connaître, que ce soit dans sa vie sportive, privé ou professionnelle. En répondant à ces questions, vous avez déjà une idée plus précise de ce que vous avez besoin de laisse transparaître pour rassembler autour de votre projet, et vous adresser à des futurs sponsors.

Choisissez les réseaux que vous voulez utiliser.

Votre présence sur les réseaux demande que vous y passiez un peu de votre temps. Vous pouvez tout à fait vous consacrer à créer du contenu sur un seul réseau, pour commencer. Il faudra cependant penser à vous créer des pages sur le plus de réseaux possibles, afin que ceux qui entendent parler de vous puissent vous trouver sur leur réseau préféré, et ce même si le contenu est moins fourni que sur celui que vous aurez choisi. Une fois que vous aurez réussi à créer une petite communauté sur un réseau en particulier, l’envie de réitérer l'expérience sur d’autres canaux se fera sentir, d’abord car vous allez vous rendre compte qu’obtenir du soutien, une visibilité et des retours sur votre activité peut vous donner des ailes ! Pour vous aiguiller dans cette démarche, passons en revue les principaux réseaux que vous pouvez dès à présent utiliser.

Instagram : L’intérêt d’Instagram, c’est de pouvoir partager visuellement et simplement tout ce dont vous avez envie. Les deux outils principaux de ce réseau sont les visuels que vous partagez (ce qu’on appelle le ‘feed’) et qui restent dans le temps. L’autre outil de communication est la story (petite vidéo courte de 15 secondes qui de supprime au bout de 24h). Prenez le temps d’aller voir quelques comptes pour vous inspirer. Sur Instagram privilégiez les hashtags thématisés pour profiter d’un maximum de vues ou en tout cas d’une audience qualifiée.

Facebook : Le plus connu des réseaux sociaux voit sa tendance à la baisse depuis quelques temps. Cependant, il détient encore l’avantage de toucher à des catégories d’audience pleines d’opportunités. Prenez le temps de vous abonner aux groupes regroupant des skippers ou aux pages dédiées aux différentes courses de voile ! Cela vous permettra par la suite de poster vos contenus et de vous faire connaître auprès des passionnés et des professionnels de la voile.

Twitter : Twitter dit “l’oiseau bleu” est un réseau social de micro messages, les “tweet”. L'avantage de Twitter c’est qu’il permet en temps réel, d’interagir avec son audience, souvent sur des sujets d’actualité. L’un des aspects importants de Twitter est sa viralité, qui peut d’une seconde à l’autre vous propulser à des milliers de retweets.

YouTube : Youtube vous permet de visualiser ou de poster des vidéos live en streaming, vous pouvez donc poster des vidéos de plusieurs minutes voir même de plusieurs heures. Votre audience peut être plus compliquée à fidéliser que sur les autres réseaux mais vous pourrez bénéficier d’une forte interactivité avec vos internautes via les commentaires.

Tik Tok : Tik Tok le nouveau réseau social tendance ! Comme Twitter, Tik Tok se présente comme le roi de la viralité via de courtes vidéos de 3 à 60 secondes. Les chances de voir son nombre d’abonnés augmenter sont de plus en plus fortes du fait du nombre d’inscrits grandissant sur le réseau. Abonnez-vous aux différents comptes liés au nautisme qui vous intéressent et n’oubliez pas d’avoir recourt aux hashtags si précieux sur Tik Tok !

Linkedin : Communiquer sur son projet de voile sur Linkedin vous permettra de toucher une cible un peu différente : les professionnels. Si vous êtes en recherches de partenaires pour vous soutenir, avoir un compte Linkedin servira à professionnaliser votre discours. Il est possible d’interpeller directement les marques, ou même de commenter les posts des sponsors que vous souhaiteriez démarcher.

Liveboat, le média spécialisé !

Liveboat est une plateforme de communication spécialisée dans le secteur de la voile. Vous pouvez bénéficier de vos propres pages (skipper & bateau) et les agrémenter en fonction de vos actualités. Cette plateforme vous permettra également de vous tenir au plus près de l’actualité des différentes régates, de suivre le classement en temps réel ainsi que de visualiser des démonstrations de skippers ou encore des présentations de bateaux en exclusivité. Se créer un réseau autour de la navigation, entrer en relation avec des sponsors sélectionnés et professionnaliser sa communication. Les avantages des différents réseaux sociaux, mais avec l’avantage de toucher une cible ultra spécialisée.

Démarquez-vous !

Boostez votre nombre d’abonnés via votre détermination et votre ferveur. Mettez toutes les chances de votre côté pour vous faire connaitre et profiter de votre visibilité. Pour cela il faut mettre un point d’honneur à la régularité ; en effet poster régulièrement du contenu permet d’accroître votre audience. Attention à ne pas surcharger vos abonnés : trop d’information, tu l’information ! Devenez le modèle de vos abonnés, donnez leur envie, conseillez-les, inspirez-les ; ils sont en constante recherche de nouveauté.

Ne parlez pas seulement de la pratique de la voile, mais de tout ce qui entoure ce sport : les entraînements, aux habitudes de vie liées à la pratique de la voile passant par l’entretien de votre bateau, votre tout dernier achat de matériel, une anecdote sympa de navigation, etc. Devenez de vrais influenceurs lifestyle de la navigation !

Partagez votre quotidien de sportifs : les personnes qui sont susceptibles de vous suivre sont d’abord des skippers comme vous, des passionnées, mais aussi des personnes qui ne connaissent pas le monde la voile. C’est en vous adressant à cette cible que vous pourrez utiliser cet argument pour trouver vos sponsors.

Demandez-vous ce que vous aimeriez savoir si la voile vous intéressait mais que cela vous semblait hors de portée ? A quoi ressemble une sortie seul ? Comment conjuguer travail et passion sportive ? Quelles sont les activités favorites d’un skipper ? Un entraînement, ça ressemble à quoi ?

“Les sportifs amateurs ont une communauté peut être plus réduite mais un fort taux d’engagement du fait de la proximité avec leurs abonnés.”

02/06/2021

Voile & SportTech avec CDK Technologies

Crée il y a plus de 35 ans, CDK connait depuis 5 ans une croissance soutenue grâce à la reconnaissance de ses principaux clients et à son positionnement de constructeur global dans le domaine des pièces composites hautes performances de grande taille. En effet, au cours des derniers Vendée Globe, 4 bateaux issues du chantier CDK Technologies ont connu une victoire.

C’est l’occasion d’évoquer la place de la technologie dans la construction des voiliers, l’actualité et les réussites du chantier, des magnifiques résultats des bateaux construits par le chantier lors du Vendée Globe 2020/2021 à la mise à l’eau du dernier né du Team Banque Populaire, le Maxi Banque Populaire XI, un voilier maxi-trimaran-hydroptère de 32 mètres de long et 25 mètres de large. Un résumé complet du savoir-faire d’exception de CDK Technologies, entreprise de pointe située au cœur de la #BretagneSailingValley. L’innovation est au cœur de la stratégie de CDK Technologies, leur permettant d’intégrer de plus en plus de technologie dans leurs bateaux. On peut constater une nette progression régulière en termes de vitesse, une nouvelle étape à fait son apparition dans l’innovation de la voile : le foil, le secret de la vitesse sur les bateaux de course.

Pour Philippe Facque, ancien skipper et aujourd'hui Directeur générale de CDK Technologies, l’évolution la plus marquante concernant la construction des bateaux se situe dans le choix des matériaux. Les bateaux sont presque réalisés principalement à partir de carbone travaillé de plus en plus avec une résine parfaitement dosée avant de cuire les bateaux dans de gigantesques fours. L’objectif est de réaliser des bateaux plus léger et plus solide pour résister à la vitesse Cela nécessite une veille permanente sur les matériaux.

Sponsors, acteurs décisifs dans la construction des bateaux.

Concernant le processus de construction des bateaux, les skippers sont à l’initiative de la commande. Le skipper cherche dans un premier temps son ou ses partenaires financiers souvent des sponsors puis un chantier et un architecte. Les 4 acteurs vont ensemble travailler sur le projet et faire des propositions. Le skipper a tout de même des exigences précises. Pour un chantier ça peut être compliqué de ne pas avoir de visibilité au niveau du financement des sponsors surtout pour des petits chantiers. Cependant pour CDK Technologies, ils font face à beaucoup de demande notamment pour le prochain Vendée Globe qui est dans plus de 3 ans. “ Il y a beaucoup de demandse en ce moment, les sponsors jouent leur rôle (…) on a un savoir-faire unique en France et un peu d’avance “ affirme Philippe Facque. Donc les sponsors jouent leurs rôle, dû à des retombés excellents, ils sont de plus en plus en confiance : “Le rapport investissement/retombées est incroyable !”

Focus sur les énergies renouvelables.

CDK Technologies, souhaite dans le futur se diversifier dans la construction de mâts. Dans une première phase de test, le chantier s’est associé avec 4 autres chantiers dans l’optique de réaliser des mâts de 72 mètres de haut. Ces mâts pouvant servir par exemple pour des cargos à voile. Une dimension écologique est abordée puisque CDK Technologies souhaitant diminuer de 30% la consommation de carburants. De plus l’entreprise à participer aussi à la réalisation des palmes du prototype de l’hydrolienne Sabella bientôt mise à l’eau. Les énergies renouvelables marines constituent un futur marché potentiel florissant.

Aux vues des derniers chantiers réalisant de belles performances, CDK Technologies voit sa demander s’accélérer. Le chantier du projet Charal pour le prochain Vendée Globe (2024) devrait débuter dès cet été ! De beaux projets devraient voir le jour d’ici quelques années.

02/06/2021

Un nouveau sponsor pour François Gabart !

Depuis la fin de son partenariat brutal avec la Macif il y a un an, François Gabart n’avait plus de sponsor. Il a annoncé récemment sur France Inter que son futur Trimaran sera financé par un groupe Français spécialisée dans la cosmétique.

Un nouveau sponsor pour un nouveau départ

"J’ai une très bonne nouvelle à vous annoncer... notre trimaran a désormais un nom ! Je vais avoir l’immense privilège de reprendre la mer et de voler autour de la planète à la barre du Trimaran @SVRLazartigue » a tweeté ce matin François Gabart.

C’est officiel, le breton François Gabart, a enfin signé un contrat de 4 ans pour s’engager dans une nouvelle aventure. Le skipper, recordman du tour du monde en solitaire (42 jours) en 2017, prépare désormais sereinement la mise à l’eau de son trimaran géant.

Le bateau mesure 23 mètres de large et 31 mètres de long. Encore en construction à Concarneau, la date de fin de chantier approche à grand pas : le 22 juillet, nous assisterons à la mise à l’eau de multicoque Ultime. Il y a quelques mois, dans un reportage diffusé sur Canal, il expliquait qu’il lui manquait 5 millions d’euros pour mener à bien son projet. Un très gros budget qui a demandé plusieurs mois de recherches pour s’accorder avec le bon partenaire.

Un patron d’un groupe cosmétique breton encore méconnu du grand public.

Dider Tabary, patron du groupe cosmétique KREK, commercialise 3 marques très prisées en pharmacie : SVR, Lazartigue et Couvent des Minimes. Ce navigateur breton de 53 ans, passionné par la voile depuis son enfance, s’engage par le biais de sa holding Kresk, en tant que sponsor officiel.

« François est un marin exceptionnel et aussi un chef d’entreprise. Nous partageons des valeurs communes et nous cherchons à donner du sens à nos actions. Ce sponsoring permet aussi à notre groupe, à nos salariés de nous réunir autour des valeurs de Clean Beauty » (Didier Tabary, Ouest France)

Une des marques du groupe, SVR, lance une nouvelle gamme de produit solaire #cleanbeauty, protégeant à la fois la santé et les océans. Actuellement en pleine croissance externe, ils sont à la recherche d’ambassadeurs pour donner du sens à leurs actions. « Il était important de trouver un partenaire qui s’engage autour d’une cause qui nous rapproche : la protection des océans » déclare François Gabart.

Un fond de dotation dédié à la protection des océans.

François Gabart et Didier Tabary créent dans leur sillage un fond de dotation, Kresk4oceans, que les deux hommes créent dans leur sillage. Les défis à relever dans ce partenariat consiste à naviguer plus vite et plus léger sur l’eau d’un côté, mais aussi apprendre aux hommes à mieux étudier et protéger les océans.

Ce fond de dotation permettra également de lutter contre la pollution plastique, en mettant en place des opérations de sensibilisation et d'éducation et en finançant des projets scientifiques d'intérêt général (recyclage et développement de nouveaux matériaux éco-responsable.).

Sponsorisez un skipper, accessible pour toutes les marques #cleanBeauty ?

Il peut être étonnant de voir les sommes astronomiques engagées pour soutenir ces skippers. Des projets colossaux, des matériaux haute technologie et un accompagnement sur 4 ans pour un des meilleurs skippers de notre génération.

Qu’en est-il des petites marques ? Est-ce possible de réaliser un partenariat similaire quand on est au début d’une aventure entrepreneuriale ? De nombreuses marques #cleanbeauty émergent depuis quelques années, avec la volonté de changer les choses sur les produits que l’on s’applique sur le corps chaque jour, et qui pour la plupart pollue lentement notre environnement.

Le sponsoring de voile peut-elle leur apporter une visibilité ? Nous en sommes convaincus, liveboat s’est donnée pour mission d’apporter les solutions médias les plus innovantes du moment pour permettre au skipper moins connus de communiquer, et donc de trouver des sponsors pour les accompagner.

Vous êtes une marque de #cleanbeauty et le sponsoring vous intéresse ? Parlons-en J

01/06/2021

Retour sur l’interview de Marine Legendre et sa participation à la PLM 2021

Marine Legendre, jeune passionnée de voile de 31 ans, s’est donné comme objectif de participer à la mini transat 2021 avec son bateau Pile Poil. Originaire de Paris, elle travaille pour le cabinet de conseil Ey qui est aussi devenu son partenaire titre dans cette aventure !

Depuis ses premières régates à 17 ans dans la baie de Toulon, elle participe à de nombreuses courses toutes l’année en mini 6.50.

Retour sur l’interview réalisée par Liveboat avant le départ de la Plastimo Lorient Mini 2021

Bonjour Marine, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Marine Legendre j’ai 31 ans et je suis consultante en système d’information chez Ey.

Comment es-tu arrivée dans la voile ? En mini ?

J’ai fait des stages de voile quand j’étais petite. Un peu plus grande, je me suis mise à faire un peu de compétition mais c’était vraiment très familiale et un peu sur un coup de tête j’ai voulu me lancer dans l’objectif mini transat !

C’est quoi ton bateau ?

C’est un pogo 3 qui porte le numéro 902, il s'appelle Pile Poile ! C’est un bateau relativement performant qui a déjà traversé deux fois l’atlantique. Une première fois avec Clarisse Crémer et une deuxième fois avec Benjamin Ferrer. J’espère qu’il m'amènera au bout, en Guadeloupe.

Quel est ton projet pour la suite ?

Déjà, on va traverser l’atlantique et on verra ce que ça donne ! j’ai toujours envie de faire du bateau ça c’est clair, c’est un peu une drogue la mer, on verra bien ou ça me mène !

À quelles courses participes-tu cette année ?

Cette année, je fais presque toutes les courses de la saison. Je commence par la première course : la PLM sur un autre bateau le 905, et ensuite je fais toutes les courses de la saison en double et en simple sur mon bateau.

Un moment inoubliable en mini ?

Cet été j’ai eu une course ou je n’ai pas pu prendre le départ avec tout le monde parce que mon pilote automatique était cassé. J’ai pris le départ très très tard et je pensais que je ferais ma course toute seule. Mais au bout de 48h, j’ai vu des petits bateaux sur le radar, je pensais que c'était des pêcheurs et en cliquant j’ai vu que j’avais rattrapé les derniers de la flotte ! Après 48h à être vraiment seule c'était un énorme bonheur !

Ton plat préféré en mer ?

C’est hyper important de manger sur le bateau donc chez moi c’est tartiflette risotto à chaque repas ! Et sans oublier le petit saucisson à l'apéro.

Ta musique préférée en mer ?

Ma musique préférée je ne la dirais pas parce que je n'assume pas ! Mais pour être plus corporate : toutes la clique française : Jean jacque Goldman, Daniel balavoine...

Et quelle est cette musique que tu n’assume pas ?

Max Boubil , J’adore !

Qu’est ce qui te manque le plus quand tu es en mer ?

Mon amoureux.

Un conseil pour ceux qui veulent faire du mini ou de la course au large ?

Lancez vous, je pense que ce sont des aventures qui sont absolument formidables ! Il faut être conscient que c’est difficile, que c’est dangereux, que ça demande énormément d'investissement personnel et financier mais c’est une super aventure, il faut se lancer !

Ton skipper préféré ?

Sans aucun doute Jean le Cam, c’est un marin d'exception et il me fait beaucoup rire !

Tu penses quoi de pouvoir regarder les lives de départ de course avec liveboat ?

C’est absolument fabuleux pour les sponsors et les proches de regarder nos départs. Surtout qu'avec la crise sanitaire, les pontons sont fermés. On essaie d’expliquer ce qu’il se passe mais personne ne se rend vraiment compte, je pense que c’est vraiment une grande chance pour les proches !

Cherches- tu encore des sponsors ?

Oui, j’ai la chance d’avoir EY, mon partenaire principale, qui finance une partie du projet mais je cherche encore 20 à 30% pour monter le budget et pour partir dans les meilleures conditions pour la traversée de l’atlantique !

Comment tu te prépares pour tes courses ?

Déjà il y a tous les entraînements en mer, ensuite une partie formation à terre avec l'électronique, la météo, la stratégie tout ça. Il faut aussi pas mal bricoler sur le bateau, j'essaye de me garder en bonne forme et d'améliorer tout ce qui peut être amélioré !

Qu'est ce que tu emmènes toujours sur ton bateau quand tu pars en mer ?

Je n’oublie jamais le saucisson ! Toujours dans la poche !